Etape 1 : Choisir où s’installer
Utilisez les bons outils
- Au portail d’accompagnement des professionnels de santé - PAPS ;
- A l’Atlas de la démographie médicale développé par le Conseil National de l’Ordre des Médecins ;
- La site CartoSanté, pour visualiser différents découpages géographiques et faire une étude poussée d’une zone.
Les aides à l’installation dans les zones sous-dotées
- Le Contrat d’Aide à l’Installation des Médecins (CAIM) : elle est faite pour prendre en charge une partie des frais d’investissement (location ou achat d’un cabinet, achat du matériel médical). Elle est comprise entre €31.000 et €60.000 et est versée en 2 fois : 50% à l’installation et 50% au bout d’un an.
- Le Contrat de Stabilisation et de Coordination des Médecins (COSCOM) : c’est une aide annuelle de €5.000 pour les médecins installés en zone dite “fragile”, qui exercent en coordination avec d’autres professionnels de santé.
- Le Contrat de Transition (COTRAM) : il a pour objectif d’aider les médecins de plus de 60 ans en cessation d’activité dans une zone “sous-dense”, qui accompagnent un médecin nouvellement installé dans leur cabinet. Cette aide est de 10% de vos honoraires (dans la limite de €20.000 par an).
- Le Contrat de Solidarité Territoriale (CSTM) : il aide les médecins qui exercent ponctuellement leur profession dans une zone “sous-dense” (au moins 10 jours par an). L’aide perçue est de 25% de vos honoraires facturés dans la zone fragile (dans la limite de €50.000 par an).
Pour en savoir plus sur les conditions d’octroi de ces aides, consultez le site Améli.
Etape 2 : S’inscrire au tableau de l’Ordre des Médecins
- vos diplômes et/ou certificats en français,
- votre carte d’identité,
- votre casier judiciaire,
- une déclaration sur l’honneur qu’aucune condamnation à votre encontre n’est en cours,
- si vous étiez installé ailleurs avant, un certificat de radiation de votre ancien lieu d’exercice,
- si c’est votre première demande, un certificat sur l’honneur que vous n’avez jamais été enregistré à l’Ordre,
- votre CV détaillé,
- le formulaire de demande d’inscription rempli et signé.
Etape 3 : S’enregistrer auprès de l’Assurance Maladie
- le secteur 1 : les honoraires sont fixés et entièrement remboursés par l’Assurance Maladie ;
- le secteur 2 : les honoraires sont libres, mais l’Assurance Maladie n’en rembourse qu’une partie ;
- le secteur 3 : vous êtes non conventionnés, c’est-à-dire que vos honoraires sont libres, et en dehors de la convention avec l’Assurance Maladie.
Etape 4 : S’enregistrer auprès des autres institutions
- L'Urssaf : avant d’exercer - ou maximum 8 jours après le début de votre activité - vous devez vous enregistrer auprès de l'Urssaf sur leur site, en tant que profession libérale. Un numéro de SIRET vous sera attribué dans le mois suivant votre demande, cela vous permettra de payer vos cotisations.
- La Caisse autonome de retraite des médecins de France : afin de cotiser pour votre future retraite, vous devez vous affilier à la Carmf dans le mois qui suit votre début d’activité. Pour vous affilier à la Carmf en ligne, rendez-vous sur leur site. Vous recevrez ensuite une déclaration à compléter et à leur renvoyer.
- La Caisse d’allocations familiales : pour recevoir des potentielles aides et allocations auxquelles vous êtes éligible, il est nécessaire de s’inscrire à la Caf, en précisant votre activité en tant que libéral (vous avez les mêmes droits que les personnes sous le régime de salarié). Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la Caf, et renseignez votre code postal.